RCA-ÉLECTIONS : VOTER POUR UN AVENIR MOINS BON QUE LE PASSÉ ET PIRE QUE LE PRÉSENT ?

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Par GJK

Que n’y a-t-on donc pensé plus tôt ? Qui veut moissonner où il n’a pas semé, et amasser où il n’a pas vanné, n’est qu’un usurpateur, un voleur, un fraudeur. Quand sonne l’heure des élections, arrive aussi le moment de rendre compte pour quiconque estime avoir semé et veut moissonner, croit avoir vanné et tient à amasser.

Tenez donc ! Ne vous ai- je pas prévenu suffisamment à temps que« l’on ne nourrit pas la poule à la veille du marché » ? Soit.

En RCA, Faustin Archange Touadera est candidat à sa propre succession. Ceci n’est pas une information. Car cela ne faisait l’ombre d’aucun doute. Et pour cause. Avec une aveuglante avidité, le Président des pauvres, on le sait, a très tôt pris goût au pouvoir des riches. Pire, ce Président a délaissé son règne et son autorité à ses chers complices les bandits qui ne cessent de piller le pays. Depuis, son rôle et sa mission de Chef d’État, il les a consacrés, à masquer à coup de rustine ses pires échecs, uniquement dans le but de renouveler son bail et conserver ses avantages et privilèges à la tête de cette République qui s’effrite de jour en jour.

Ici comme ailleurs, un Chef d’État sortant qui aspire à un nouveau mandat dès lors que la constitution l’y autorise, peut toujours faire valoir son droit. Mais cependant, avant de se lancer dans de nouvelles promesses de campagne, il ne devrait pas oublier qu’il lui faut défendre son bilan précédent, et surtout parler des réalisations de son quinquennat finissant – en ce qui concerne particulièrement Touadera.

Du coup, dans les conditions objectives et les circonstances normales, une réélection présidentielle n’est rien moins que l’expression suprême d’un ultime satisfecit que le peuple entend décerner pour SERVICE RENDU au sortant qu’il souhaite voir poursuivre son œuvre, et pour ainsi dire, achever en toute sérénité sa mission.

Aussi, voici pour nous les seules questions qui méritent d’être posées et que nous nous permettons de poser ici :

  • Quel Service Rendu à la Nation, les Centrafricains devraient-ils reconnaître à leur Chef d’État sortant, et pour lequel Faustin Archange Touadera, mériterait que le peuple lui renouvelle sa confiance, si tant est que son présent mandat soit l’expression de la volonté et des suffrages réels exprimés en 2016 ?
  • Touadera avait-il vraiment un programme politique à mettre en place en 2016 et si oui lequel ? Dans tous les cas, il convient d’en douter.
  • Touadera a-t-il seulement respecté sa profession de foi et ses engagements pris vis-à-vis du peuple centrafricain avant et après son élection de 2016 ? À vous d’en juger.

Cela dit, on peut dès à présent passer rapidement en revue le bilan des échecs du régime Touadera, en se basant uniquement sur quelques grandes questions qui demeurent les préoccupations majeures et constituent en revanche les principales revendications du peuple centrafricain.

  1. Sécurité et paix: Sous Touadera , l’état a définitivement perdu de son prestige et de son autorité. Et si la paix et la sécurité impliquent de conclure un pacte perdant avec le diable contre son propre peuple, Touadera aura vraiment réussi à vendre son âme en cédant 80% du territoire national – et tout ce que cela suppose -, pour tenter de préserver égoïstement son pouvoir ;
  2. institutionnalisation de la corruption: ce qui se passe au sein de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale inquiète les Centrafricains. Et quand c’est le gouvernement d’un pays qui prend la tête de cette campagne générale« pro-corruption »afin de s’attirer le moindre vote des députés sur n’importe quelle sujet à débattre, il y’a là sans doute, une furonculose aiguë à surveiller et au besoin à crever. S’agissant de la corruption et au cœur même du régime et de l’État, l’on se demande s’il faut encore en parler. Touadera lui-même a fini par l’avouer et avouer son impuissance.

Pêle –mêle l’on peut alors citer :

  1. L’impunité
  2. La pauvreté et la misère
  3. L’éducation

S’y ajoutent les problèmes d’eau courante et d’électricité pour lesquelles rien n’a été fait.

À l’heure du bilan, l’on ne peut être plus pessimiste. Et aucun discours si construit soit-il, ne peut réussir à dissimuler et à tapisser les échecs patents de Touadera et son régime.

N’en déplaise au Conseiller Spécial Fidèle Gouandjika, ci-devant Professeur Perroquet alias Docteur Désespéré ! il peut toujours courir et s’époumoner. Mais qu’il se ravise. Les Centrafricains qu’il croit ainsi duper au travers de ses fameux « cours », ont en effet tout compris depuis le début, de sa fameuse doctrine de L’ÉLOGE DE LA BÊTISE ET DE L’ÉCHEC qui ne vise qu’à célébrer le triomphe de l’avidité et de l’opportunisme.

Et si je devais faire court en guise de réponse au “Courtisan de Boy Rabé”, je me fendrais simplement d’une célèbre citation de Blaise Pascal adaptée au contexte centrafricain :

«L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ARCHANGE fait des bêtises. »

En définitive, voter Touadera, c’est voter pour un avenir moins bon que le passé et pire que le présent.

GJK- Guy José KOSSA

  • quel Service Rendu à la Nation, les Centrafricains devraient-ils reconnaître à leur Chef d’État sortant, et pour lequel Faustin Archange Touadera, mériterait que le peuple lui renouvelle sa confiance, si tant est que son présent mandat soit l’expression de la volonté et des suffrages réels exprimés en 2016 ?
  • Touadera avait-il vraiment un programme politique à mettre en place en 2016 et si oui lequel ? Dans tous les cas, il convient d’en douter.
  • Touadera a-t-il seulement respecté sa profession de foi et ses engagements pris vis-à-vis du peuple centrafricain avant et après son élection de 2016 ? À vous d’en juger.

Cela dit, on peut dès à présent passer rapidement en revue le bilan des échecs du régime Touadera, en se basant uniquement sur quelques grandes questions qui demeurent les préoccupations majeures et constituent en revanche les principales revendications du peuple centrafricain.

  1. Sécurité et paix: Sous Touadera , l’état a définitivement perdu de son prestige et de son autorité. Et si la paix et la sécurité impliquent de conclure un pacte perdant avec le diable contre son propre peuple, Touadera aura vraiment réussi à vendre son âme en cédant 80% du territoire national – et tout ce que cela suppose -, pour tenter de préserver égoïstement son pouvoir ;
  2. institutionnalisation de la corruption: ce qui se passe au sein de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale inquiète les Centrafricains. Et quand c’est le gouvernement d’un pays qui prend la tête de cette campagne générale« pro-corruption »afin de s’attirer le moindre vote des députés sur n’importe quelle sujet à débattre, il y’a là sans doute, une furonculose aiguë à surveiller et au besoin à crever. S’agissant de la corruption et au cœur même du régime et de l’État, l’on se demande s’il faut encore en parler. Touadera lui-même a fini par l’avouer et avouer son impuissance.

Pêle –mêle l’on peut alors citer :

  1. L’impunité
  2. La pauvreté et la misère
  3. L’éducation

S’y ajoutent les problèmes d’eau courante et d’électricité pour lesquelles rien n’a été fait.

À l’heure du bilan, l’on ne peut être plus pessimiste. Et aucun discours si construit soit-il, ne peut réussir à dissimuler et à tapisser les échecs patents de Touadera et son régime.

N’en déplaise au Conseiller Spécial Fidèle Gouandjika, ci-devant Professeur Perroquet alias Docteur Désespéré ! il peut toujours courir et s’époumoner. Mais qu’il se ravise. Les Centrafricains qu’il croit ainsi duper au travers de ses fameux « cours », ont en effet tout compris depuis le début, de sa fameuse doctrine de L’ÉLOGE DE LA BÊTISE ET DE L’ECHEC qui vise à célébrer le triomphe de l’avidité et de l’opportunisme.

Et si je devais faire court en guise de réponse au “Courtisan de Boy Rabé”, je me fendrais simplement d’une célèbre citation de Blaise Pascal adaptée au contexte centrafricain :

«L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ARCHANGE fait des bêtises. »

En définitive, voter Touadera, c’est voter pour un avenir moins bon que le passé et pire que le présent.

GJK- Guy José KOSSA

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