L’ÉPÉE DE DAMOCLÈS DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE PÈSE SUR LA TOUADEREUSE

@Lesplumes 5 juillet 2017 0
L’ÉPÉE DE DAMOCLÈS  DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE PÈSE SUR LA TOUADEREUSE

Par RJPM

L’épée de Damoclès de la Communauté Internationale pèse sur le fronton de la Touadereuse depuis le jour où le président Faustin Archange Touadera a ouvertement critiqué le rapport de l’ONU épinglant le natif d’Amdjarass. Mécontents de sa réaction, la France et les Etats Unis ainsi que tous les acteurs impliqués dans la crise Centrafricaine ne sont pas allés de main morte pour lui remonter les bretelles. La réaction de Touadera lui a en tout cas coûté un bras. Pendant que certaines personnalités étrangères s’accordent à dire que le président FAT a cette fois-ci poussé le bouchon un peu plus loin, d’autres souhaiteraient passer sans coup férir son quinquennat sur le billard en vue d’évaluer sa gestion à mi-parcours.

Dans la foulée, on apprendra que des barbouzes du Quai d’Orsay auraient effectué une mission d’évaluation du quinquennat actuel ces derniers jours. Les conclusions de la mission ne militeraient pas du tout en faveur de la Touadereuse. Les affres de la vie quotidienne des Centrafricains, le malaise existentiel, l’insécurité galopante, la gouvernance à coups de rustines, le climat de suspicion qui règne dans l’arène politique sont autant des faits factuels qui plaident en défaveur de la Touadereuse. Tellement que l’ambiance est au déchirement, il est de plus en plus difficile de placer la main en visière en vue de scruter l’avenir. En voulant chanter Machiavel sur le rythme endiablé (Motenguené) du parolier de la musique Centrafricaine BB Matou, le président Touadera a joué faux sur toute la ligne. Son régime serait à l’heure actuelle entrain de subir la chaleur intensive du chaudron politique de la Communauté Internationale où macèrent et bouillonnent la justice sociale, la vivacité d’esprit, le réalisme politique, le strict respect des Institutions, la séparation des pouvoirs, la culture du résultat, la stature, le charisme, la compétence,la lucidité politique etc…

Par delà tout ce qui précède, la France du président Macron risquerait bien fort de redéployer ses troupes en Centrafrique pour reconquérir les territoires où la loi ne s’y applique plus et annihiler les protagonistes de la crise qui y ont installé la leur. Selon certaines indiscrétions, la France craint une volte-face de Bangui au fur et à mesure que ses troupes s’engageraient sur le sol Centrafricain. Qu’à cela ne tienne, nous serons toujours là pour brandir les mots contre les maux.

Rodrigue Joseph Prudence MAYTE

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